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Équipe souriante de l'agence audiovisuelle WePlus

Workshop, brainstorming, créativité : en quoi consiste un atelier de co-design ?

Antoine Bortolotti
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12
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2025
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5 min de lecture

Un projet vidéo ne commence pas derrière une caméra. Il commence autour d’une table, avec les bonnes questions, les bonnes personnes, et une envie commune de réussite. C’est ce qu’on appelle un atelier de co-design, de brainstorm ou encore un workshop.

Pourquoi organiser un atelier de co-design en début de projet audiovisuel ?

L’atelier de co-design est une étape structurante animée par une agence audiovisuelle professionnelle. En réalité il s’agit d’un atelier de brainstorming qui laisse place à la créativité.

C’est un moment rare où tous les acteurs du projet, clients, communicants, réalisateurs, prennent le temps de poser à plat les besoins, les contraintes et les objectifs de votre communication audiovisuelle. On sort du flou, on transforme les idées en projets.

Cet atelier permet de :

  • Clarifier les objectifs du film : visibilité, notoriété, recrutement, engagement, etc.

  • Identifier les messages à faire passer, ceux qu’on veut que le public retienne.

  • Partager les visions de chacun, sans filtre, pour éviter les décalages futurs.

  • Et surtout, établir une base commune, un socle éditorial et visuel sur lequel s’appuiera tout le reste du projet.

C’est un moment où les idées se croisent, se répondent, se confrontent parfois, mais toujours dans un cadre bienveillant. On avance vite, mais bien. Les post-it volent, les échanges s’enchaînent, les choix commencent à se dessiner.

En une demi-journée, on peut :

  • éviter des semaines d’aller-retours,

  • gagner en fluidité dans la production,

  • et surtout, aligner toutes les parties prenantes autour d’un cap commun.

C’est cette étape qui permet ensuite à l’équipe créative d’avancer sereinement. Et c’est aussi ce qui garantit un rendu final cohérent, impactant, et fidèle à l’ADN de l’entreprise. Bref, un atelier bien mené, c’est un projet vidéo (corporate, événements, publicités…) engagé sur des bases pertinentes.

Comment se déroule un atelier de co-design chez weplus ?

L’atelier de co-design est le point de départ stratégique du projet. Nous avons conçu nos ateliers de co-design comme des espaces d’expression équilibrés et ouverts. Pas de hiérarchie. Chacun a : 

  • le même temps de parole
  • le même nombre de gommettes (pour voter), 
  • peut exprimer librement ses idées, sans pression ni filtre.

Pour favoriser la qualité des échanges, nous limitons volontairement les groupes à 3 à 4 participants maximum par entreprise..

Cet atelier de créativité se déroule en 11 étapes :

On commence doucement. Autour d’un café, les participants font connaissance et prennent leurs repères. C’est un moment convivial mais utile : il détend, il crée du lien, il prépare le terrain.

1. Règles du jeu : 5 minutes

On fixe rapidement le cadre. Pour que les échanges soient constructifs, il faut des règles :

  • Bienveillance : pas de jugement, on accueille toutes les idées.

  • Écoute active : on laisse chacun s’exprimer.

  • Neutralité : on évite de trop influencer les autres.

2. Foire aux idées : 15 minutes

C’est parti. Chaque participant réfléchit seul, en silence. Il s’agit de poser ses idées sous forme de carte mentale, avec 10 post-it maximum. Des mots, des concepts, des ressentis, des images. Tout ce qui lui vient sur le projet audiovisuel. On favorise l’intuition, la spontanéité.

Schématisation du déroulement du workshop en neuf branches

3. Présentation des post-it : 5 minutes par personne

Chacun prend ensuite la parole pour défendre ses post-it. Il explique pourquoi il a choisi tel mot, ce qu’il évoque pour lui, comment il imagine son intégration dans le projet. C’est souvent à ce moment que naissent les premiers échanges. Un mot = une intention.

Par exemple, si quelqu’un propose le mot “transparence", il peut expliquer qu’il souhaite un ton authentique, sans mise en scène excessive. Un autre évoque “émotion”, en pensant à une vidéo qui reste en mémoire en créant un sentiment de colère, de nostalgie ou d’empathie. Ces nuances permettent d’ajuster immédiatement la direction créative par le biais de compromis.

4. Premier vote : 5 minutes

Place au tri. Chaque participant dispose de 5 gommettes pour voter, en simultané, pour les idées qui lui semblent les plus fortes ou les plus inspirantes. C’est le premier filtre. Certaines idées sortent du lot, d’autres convergent naturellement.

5. Carte mentale thématisée : 15 minutes

On reprend la même démarche, mais cette fois avec un cadre. Les participants doivent proposer 9 idées, mais en les organisant par grandes catégories : thème, ton, format, cible, etc. Cela permet de structurer l’approche et de commencer à dessiner les contours du projet.

6. Présentation thématisée : 5 minutes par personne

Chaque participant revient sur ses nouvelles idées, en les rattachant à une catégorie. Pourquoi ce mot ? Dans quel axe ? Cela permet de nourrir une vision plus globale, plus cohérente. On passe progressivement du foisonnement à la mise en ordre.

7. Deuxième vote : 5 minutes

Même principe : chacun dispose cette fois de 9 gommettes, à répartir librement. L’objectif : affiner la sélection, faire ressortir les tendances, valider les piliers du projet. À ce stade, les axes créatifs commencent à se dessiner nettement.

8. Fil rouge : 20 minutes

On passe à la narration. Chaque participant imagine un fil rouge narratif : début, milieu, fin. Cela peut être une vidéo unique, ou une mini-série. L’exercice se fait sur feuille blanche, sans contrainte. C’est là que le storytelling prend forme.

9. Présentation des fils rouges : 5 minutes par personne

Chaque participant partage sa vision du récit. Comment il imagine la progression ? Quels éléments sont prioritaires ? Quels temps forts ou messages clés ? Ce moment est crucial pour visualiser les possibles mises en scène.

10. Vote des fils rouges : 5 minutes

Dernier tour de vote. Chaque participant dispose de 5 gommettes, pour désigner les fils rouges les plus convaincants. Une ou deux idées se détachent : ce sont elles qui serviront de base pour le brief final.

11. Conclusion : 20 minutes

On clôture l’atelier par une synthèse :

  • On photographie les productions (post-it, schémas, fils rouges),

  • On présente la méthode de production qui suit,

  • On valide ensemble la deadline, les grandes étapes à venir,

  • Et on prend le temps pour les questions/réponses.

C’est un format rôdé. Il a prouvé son efficacité. Il permet d’aligner tout le monde dès le départ, tout en laissant une vraie place à la créativité.

Quels résultats d’un workshop créatif pour vos projets audiovisuels ?

L’impact d’un atelier co-design bien mené se ressent immédiatement.
Dès les premiers jours qui suivent l’atelier, les bénéfices sont là :

  • un alignement entre toutes les parties prenantes,

  • une vision partagée du projet,

  • et un gain de temps sur toute la chaîne de production.

Ne pas passer par un workshop, c’est souvent risquer les malentendus, les objectifs flous et les allers-retours coûteux.

Avec un atelier structuré en amont, on pose les bases dès le départ, et on transforme un brief flou en une vision partagée. Cela fait office d’un cahier des charges complet.

Chez weplus, ce format a été éprouvé sur des dizaines de projets disponibles sur notre portfolio, du tournage d’interviews internes à la production de vidéos de marques plus ambitieuses.

Photo de l'équipe Weplus : 8 associés, hommes et femmes, en t-shirt blanc

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